Politique aéroportuaire positive du ministre Di Antonio

La politique aéroportuaire pour les aéroports wallons proposée hier dans le Parlement wallon par le ministre wallon Carlo Di Antonio n’est pas si folle. La CSC Transcom dit déjà depuis des années que la structure aéroportuaire wallonne et le soutien des secteurs aéroportuaires prévu sont un exemple pour le reste du pays. Une structure qu’on peut implémenter parfaitement au niveau fédéral. La complémentarité des efforts au niveau de formation et politique/vision aéroportuaire, … serait une solution idéal pour soutenir les secteurs de l’aviation et l’aviation en général Belge. Nous ne comprenons pas qu’ils sont contre la politique proposée par Di Antonio sans discussion profonde. 
Une intégration plus intense existe aujourd’hui comme proposée par le ministre Di Antonio n’est certainement pas un mirage pour nous, mais une politique bien faite. Pour nous, cette intégration doit aller plus loin que seulement la Wallonie, mais implémentée au niveau fédéral. Avec cette solution nous pourrons arrêter la concurrence inutile entre les aéroports Belges. La CSC Transcom dit que chaque aéroport Belge a un rôle à jouer et a une place dans notre pays dans les niches spécifiques. Au niveau Belge ça serait un avantage de mieux placer nos aéroports au plan international et la position de la Belgique comme centre logistique. 
La CSC Transcom n’est pas d’accord avec l’idée du ministre de libéraliser le contrôle aérien et de donner la possibilité de fournir les services de contrôle à un autre prestataire de contrôle aérien que Belgocontrol. Belgocontrol est trop cher, certainement quand les aéroports wallon doivent payer les services prestés par Belgocontrol… ? 
La CSC Transcom dit que ce n’est pas vrai. Dans le Royaume Unis ils ont libéralisés le contrôle aérien. Dans certains partis c’est le DFS (Deutsche Flug Sicherung) qui fournit des prestations. Le unit rate (cout par unité) de la DFS est 90, le unit rate de NATS (Royaume Uni) est 90 aussi et le unit rate de Belgocontrol est 70 dans l’espace aérien le plus complexes et turbulents de l’Europe. C’est une fable que ça serait moins cher… 
Une libéralisation comme proposée n’est pas un bénéfice pour la sécurité. Plus de coordination et automatiquement plus de risque pour les fautes et accidents, la concurrence que aura les conséquences négatives au niveau des prix, recrutement de personnel, frais et sécurité. 
La CSC Transcom est contre cette idée dans la vision de Di Antonio et nous proposons une fois en plus l’idée déjà lancée en 2011 d’une approche pour le contrôle aérien plus centralisé et renforcé au niveau BENELUX. 
La CSC Transcom est certainement demandeuse d’aller plus loin dans les propositions du ministre Di Antonio parce que c’est dans la vision de la CSC Transcom aussi. Nous sommes convaincus que ça sera positif pour les secteurs de l’aviation Belge afin de générer plus d’emploi (direct et indirect). Nous appelons le ministre de vite prendre l’initiative de parler avec nous et les autres gouvernements sur sa politique.