Mémorandum services publics 2019

A l'aube des élections du 26 mai prochain, la CSC Secteurs Publics présente son mémorandum électoral. Le mot d'ordre ? Stop au démantèlement de la fonction publique ! 
Nous espérons que les prochains gouvernements reconnaîtront l'intérêt d'un secteur public fort et qu'ils agiront en conséquence. Entre-temps, nous savons tous qu'un secteur public déficient privé d'investissements, touche en premier lieu les citoyens!
Dans notre mémorandum électoral, nous insistons sur une série de priorités dont, espérons-le, tiendront compte les électeurs lorsqu'ils se rendront aux urnes et dont les politiciens élus devront tenir compte.

Nos revendications?

  • Il faut prévoir des moyens financiers suffisants pour les services publics: des services publics forts constituent en effet la meilleure option pour rendre accessibles à tout un chacun les services de base, tels que les soins de santé, l'enseignement, la sécurité ou la mobilité.
  • Stop à la tendance à la privatisation: le coût des services cédés au secteur privé augmente et la qualité diminue. 
  • L'emploi statutaire doit être la norme: la nomination à titre définitif a été créée pour garantir qu'un changement politique n'ait pas de répercussions professionnelles. Le statut doit éviter que les politiciens puissent décider qui bénéficiera ou ne bénéficiera pas d'une augmentation salariale.
  • Pas de place pour le travail intérimaire: ce n'est qu'un statut bidon sans sécurité d'emploi et de revenus et une protection sociale qui se réduit comme une peau de chagrin. Et plus coûteux pour l'autorité!
  • Le burn-out et les cas d'agression constituent un vrai problème: un quart des congés de maladie est imputable au stress et au surmenage. Qu'en est-il des mesures en faveur du travail faisable?
  • Dialogue social = avancer ensemble: nous plaidons pour une concertation sociale organisée efficacement. Il faut à nouveau conclure des CCT tous les deux ans pour tous les secteurs, mais également au niveau global. 
  • Offrez des perspectives d'avenir et non des promesses en l'air: au courant des dernières années, une panoplie de changements a été introduite. Conséquence, il faut travailler plus longtemps, pour un montant de pension réduit. La promesse de respecter la concertation sociale, faite dans le cadre de l'accord de gouvernement, n'a pas été tenue.