CSC met bpost en demeure de payer correctement le personnel

bpost a lancé un nouveau programme de calcul des salaires en janvier 2014. Depuis, chaque fin de mois est une période de stress pour le personnel. « Vais-je toucher mon traitement ? Quelle mauvaise surprise nous attend ?... » 
A chaque échéance, ce sont des dizaines, des centaines voire parfois plus de mille per-sonnes qui ne touchent pas leur réel dû. Après 40 mois de patience, d’interventions multiples et diverses, de discussions stériles, les choses ne s’améliorent guère. Pour le Syndicat Chrétien ce n’est plus tolérable. 
Lors de la Commission paritaire de ce jour, l’ ACV-CSC Transcom a exprimé, une fois de plus, le ras-le-bol des travailleurs ! 
Cette fois, l’ACV-CSC Transcom met bpost en demeure de stabiliser son système pour le 1er septembre 2017 au plus tard. Passé ce délai, la CSC encouragera et accompagnera ses affiliés pour le dépôt d’une plainte officielle systématique auprès de l’Inspection des Lois Sociales pour chaque situation liti-gieuse. Ces plaintes porteront sur le non-respect de : 
1.la loi de 1965 concernant la protection de la rémunération 
2.l’article 15 du règlement de travail applicable chez bpost. 
  • Découvrir sur sa fiche de salaire qu’il faudra vivre un mois avec 204,85 € parce que l’employeur procède à une régularisation en une seule fois ; 
  • Ne pas recevoir sa fiche et son salaire parce que le système vous éjecte de la liste du personnel ; 
  • Ne pas connaître ses soldes exacts de congés et de repos depuis des mois; 
  • Etc… 
Ces situations incessantes sont indignes d’une entreprise « moderne » de la taille de bpost !
bpost peut se vanter de bien rétribuer son actionnariat mais concernant ses travailleurs, la CSC lui décerne : LE PRIX NOBEL DE LA MAUVAISE PAIE !