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Le comité de crise de la CSC-Transcom, réuni en urgence ce 6 novembre 2009, a évalué l’action de grève du 5 novembre. La CSC- Transcom félicite et remercie les travailleurs pour cette action de solidarité entre les cheminots. Le taux d’absentéisme était important. Vu le résultat probant de la grève, le signal a aussi été entendu par le Ministre de tutelle qui a convoqué hier les 3 administrateurs du groupe SNCB. C’est pour cette raison qu’une réunion de conciliation a été convoquée pour aujourd’hui 12h30 à la SNCB-Holding. Dans cette réunion du Comité de pilotage, les organisations reconnues ont communiqué leurs préoccupations majeures et les conditions pour garantir un avenir conjoint au fret ferroviaire de la SNCB et de ses travailleurs oeuvrant dans ce secteur d’activité. Il s’agit de : • Donner des garanties en matière de viabilité du trafic diffus ;
• Donner les moyens nécessaires pour ne pas compromettre l’avenir d’un ancrage public belge dans le fret ferroviaire ;
• Donner les garanties maximales pour le personnel statutaire concerné ;
• Garantir le lien des filiales, dans lesquelles les sociétés du Groupe SNCB détiennent plus de 50% du capital pour des activités en relation avec leur objet social, avec la Commission paritaire nationale des cheminots. Le Front Commun Syndical a demandé à la direction d’apporter la preuve juridique sur les sujets suivants : 1. Y a-t-il une réelle nécessité de recapitaliser l’activité fret ?
2. Quelle est la réelle nécessité de créer une filiale ?
3. Dans le cadre de cette obligation, pourquoi pas une filiale de droit public ?
Le Comité de crise souhaite donner une nouvelle chance au dialogue social et décide de suspendre provisoirement l’action annoncée pour jeudi prochain, le 12 novembre, et ce, jusqu’à nouvelle évaluation.
La CSC-Transcom attire l’attention que le dossier sera évalué dans sa globalité et après quoi une stratégie sera définie. |